Selon cet article du monde informatiqe, si la grande majorité des entreprises montre de l’intérêt pour les questions écologiques, cela ne se voit guère dans la façon dont elles achètent aujourd’hui leurs équipements informatiques. Une étude Forrester, réalisée auprès de 124 sociétés aux Etats-Unis et en Europe, montre ainsi que « bien que 85% des entreprises affirment que les facteurs environnementaux sont importants dans la planification des opérations informatiques, seules un quart d’entre elles déclarent avoir inclus des critères écologiques dans les processus d’achat ».
L’auteur de l’étude, Christopher Mines, a réalisé des entretiens plus approfondis avec quelques-unes des personnes sondées. Une des réponses illustre, dit-il, « la dynamique qui entoure l’informatique écologique ». Elle a été fournie par le responsable IT d’une société industrielle : « Nous prendrons des décisions écologiques si cela est pertinent commercialement, et pas parce que cela est bon pour l’environnement. Il faut que cela entraîne des économies de coûts. »
Dans l’ensemble, estime toutefois Christopher Mines, tout le monde viendra bon gré ou mal gré à l’informatique verte. « Le côté écologique va s’aligner avec les objectifs métier des entreprises : faire en sorte de gagner de l’argent ou de rendre la société plus attirante aux yeux des clients et des actionnaires. Regardez les réductions de la consommation d’énergie dans les datacenters : il s’agit surtout d’économiser de l’argent. L’aspect écologique est un bénéfice collatéral, pas le but premier. »
14 – La conscience écologique selon les entreprises
mai 21, 200713 – Fin du client-serveur selon IBM
mai 16, 2007Le constructeur informatique entend ainsi pousser la technologie SaaS, accessible depuis des terminaux hétérogènes.
“L’architecture client-serveur est en fin de course“, a déclaré le PDG d’IBM, Samuel Palmisano, s’adressant à ses partenaires à l’occasion du PartnerWorld qui se déroule à Saint-Louis. Selon lui, les entreprises ont intérêt à migrer vers un modèle informatique plus efficace, dans lequel les applications centralisées sont accessibles depuis un large éventail de terminaux. Big Blue souhaite ainsi proposer une alternative au modèle actuel “dans lequel les travailleurs accèdent à des applications sur leur PC tandis que les serveurs sont réduits à un rôle de gestionnaire de trafic“, a-t-il confirmé. “Il faut une nouvelle architecture pour les data centers“, a d’ailleurs insisté le dirigeant qui estime “qu’un taux d’utilisation de ces serveurs de 20 % est inacceptable“. Selon lui, les applications centralisées restent indispensables, à condition qu’elles prennent en compte le fait “que des millions de personnes utilisent aujourd’hui des milliards de terminaux pour accéder à leurs données, qu’il s’agisse de téléphones mobiles, d’ordinateurs portables et autres plateformes émergentes“. Il s’agit pour IBM de booster la stratégie SaaS (Software as a service), qui consiste à mettre à la disposition du client des applications accessibles à travers le Web.
La vente de la division PC au Chinois Lenovo en 2005, qui marque en quelque sorte le début de cette nouvelle stratégie est considérée par Samuel Palmisano “comme un des paris les plus audacieux sur l’avenir” réalisés par IBM. L’acquisition en novembre dernier de Palisades Technology Partners, qui s’appuie sur les standards SOA et les technologies Open Source, pour développer des services financiers en ligne, s’inscrit lui aussi dans cette reconversion. “Nous avons acheté 50 ou 60 sociétés et nous achèteront encore 50 ou 60 autres“, a d’ailleurs prévenu le dirigeant. Le constructeur souhaite ainsi se démarquer de Microsoft pour qui le PC conservera pendant les prochaines années un rôle sur le marché de l’informatique professionnelle.
12 – Paroles d’esclavage
mai 14, 2007La France a célébré le 10 mai dernier la première “Journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions“. Cette première a suscité, autour de la traditionnelle machine à café, une discussion fort intéressante avec les collègues sur le sens de cette journée, le devoir de mémoire et à mon avis les conséquences dans nos vies contemporaines. En effet, n’oublions pas que le prolongement de l’esclavage à été la colonisation avec comme corollaire tous les stéréotypes, préjugés et peut être dans une certaine mesure des cas de discriminations.
Au-delà de se donner bonne conscience en reconnaissant les crimes du passé, cette commomération en elle-même ne règle aucun des problèmes du présent dont le plus urgent est comment instaurer le vivre-ensemble selon les lois de la république. Je crois beaucoup à un changement en profondeur des mentalités sur la perception et l’acceptation de l’autre dans sa différence et sa diversité source d’enrichissement mutuel. Ce travail en profondeur devrait commencer à l’école de la république en donnant un sens à cette période de l’histoire, expliquer pourquoi ça s’est passé ainsi et dans le monde entier sans donner non plus l’impression que la France, seule, a été criminelle.
11 – Bilan 2007 des changements climatiques
mai 11, 2007Après l’excellent film-documentaire de Al Gore, le groupe de travail III du GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat – Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC)) s’est réuni à Bangkok, du 30 avril au 3 mai 2007 pour la publication de son 4eme rapport. Selon le rapport, les hommes ont les moyens d’éviter la catastrophe climatique sans mettre à mal l’économie mondiale, en utilisant des techniques déjà connues et sans attendre de nouvelles découvertes scientifiques.
Rappel du contexte
Le rapport du Groupe I a confirmé la responsabilité des activités humaines dans le réchauffement climatique avec une probabilité supérieure à 90% (actualisé par le groupe III) mais aussi précisé l’ordre de grandeur du réchauffement à venir : au cours du XXeme siècle, la température a augmenté de 0,74°C (actualisé par le groupe III); les précipitations sur les continents ont augmenté de 5 à 10%; il y a eu plus souvent de fortes précipitations ainsi que des sécheresses plus fortes et plus fréquentes; le niveau de la mer a augmenté de 1 à 2 mm par an; les glaciers de montagne ont commencé à fondre; et ces changements ont coûté beaucoup d’argent partout sur la planète.
10 – SaaS ou le logiciel en tant que service
mai 9, 2007SaaS (“Software as a service”) renvoie à un modèle de logiciel commercialisé non pas sous la forme d’un produit (en licence définitive), que le client installe en interne sur ses serveurs, mais en tant qu’application accessible à distance comme un service par Internet. C’est, avec l’Open Source, une des deux tendances majeures qui bouleverse en profondeur l’industrie du logiciel. Selon l’étude “SaaS Delivery Challenges On-Premise Software” du Gartner, alors qu’en 2005 le Saas représentait 5% du marché des logiciels d’application d’entreprise, ce chiffre devrait passer à 25% en 2011.
Tout comme l’ASP (“Application Service Provider” – ou fournisseur d’applications hébergées) ou les applications à la demande (ou “On-Demand Applications”), le SaaS s’inscrit dans la famille des logiciels managés ou hébergés.
Quelles différences avec l’ASP ?
L’ASP consiste à délivrer via Internet des logiciels initialement basés sur une architecture client/serveur en intégrant une couche HTML au noyau (d’où l’expression logiciels “en mode hébergé”). A la différence de cette démarche, les applications basées sur le modèle SaaS sont construites d’emblée en mode Web et optimisées pour être délivrées par Internet. Ces offres sont également hébergées et infogérées directement par leurs éditeurs, alors que les outils ASP sont en général confiés par leur auteur à un prestataire d’hébergement.
9 – Scoopeo le “Digg” francophone
mai 8, 2007Pour ceux qui ne connaissent pas encore, le site d’information collaboratif Scoopeo est un site où les membres décident de ce qui est publié ou ne l’est pas. Le principe : il suffit de cliquer sur une news pour augmenter son ranking et du coup la faire remonter en home page.
Le site est développé grâce à l’utilisation de Ruby on rails et AJAX.
Inspiré de Digg.com (version US).
8 – Les apports de la SOA
mai 8, 2007Une architecture SOA ne va pas générer de valeur ajoutée en soi mais apporte un changement de perspective dans la construction des systèmes informatiques. Dans les lignes suivantes, je vais essayer de donner quelques exemples de mesure du retour sur investissement dû à la SOA selon 2 points de vue.
ROI SOA vue du métier
-
Amélioration de la productivité par la réduction de la part du budget utilisé pour soutenir l’existant et la réduction des coûts d’exploitation et de maintenance. Le but de la SOA n’est pas de réduire les budgets des services informatiques mais d’injecter les sommes économisées pour développer de nouvelles capacités.
-
Augmentation des revenus par le développement de nouvelles capacités métier et la mise à disposition plus rapide de nouvelles fonctionnalités permettant de capturer de nouveaux marchés.
-
Augmentation de l’efficacité opérationnelle par le développement d’une nouvelle capacité métier permettant d’améliorer l’efficacité dans l’exécution des processus métier et l’édition de rapports et d’analyse. La SOA, étant une approche tirée par les processus, remet la logique métier au cœur des fonctionnalités du SI. Les services métiers sont visibles donc mieux perçus par les responsables de processus. C’est une démarche qui favorise l’implication des métiers dans la construction du SI.
ROI SOA vue du SI
-
Réduction de la complexité de l’architecture devant facilité le développement de nouvelles fonctionnalités, la réduction de l’effort de test pour aboutir à une meilleure performance et une augmentation de la SLA.
-
Le découplage entre applications, applications / données, données / données minimise les redondances et donc les risques d’incohérence et optimise les relations transverses entre SI (« interopérabilité » entre blocs applicatifs).
-
Réduction des coûts par ré-utilisation de composants (à l’intérieur d’un même bloc applicatif pour des composants métiers ou de manière transverse pour des composants techniques) d’où des coûts de maintenance plus faible.
-
L’accès aux données est délocalisé, rendant transparente la synchronisation de bases hétérogènes et multiples.
-
Les cycles de développements sont raccourcis : le développement de composants de services ré-utilisables focalise sur la construction de nouveaux services par combinaison d’éléments fonctionnels ou techniques existants (concept « application composite »).
-
Souplesse des modifications et une meilleur intégration avec les autres systèmes aboutissant à une réduction de la durée d’indisponibilité et des erreurs au moment des tests d’acceptance.
7 – Hiérarchie des éléments SOA
mai 7, 2007Un service n’est pas un composant.
- Evolution naturelle : Fonction – Composant – Service – Processus
- Le processus correspond à un assemblage de services orchestrés.
- Les services gèrent messages, données et composants :
- Les données privées sont totalement encapsulées par le service.
- Les messages sont le seul moyen d’échanges entre services.
- Un composant correspond à une unité de traitement exécutable (EJB, servlet, …).
6 – Définition SOA
mai 7, 2007L’adoption de l’architecture orientée services a pris un essor conséquent depuis sa réintroduction dans les bonnes pratiques d’architecture et la souplesse apportée par les web services. La multiplication d’articles et de documents parfois incohérents et le discours des éditeurs très orientés catalogue rendent très difficile la compréhension des concepts.
La SOA est un ensemble de principes d’architecture SI basés sur l’ouverture, la flexibilité, l’extensibilité et consistant à orchestrer/coordonner des services pour réaliser un processus métier.
Un service est conceptuellement autonome, indépendant des technologies d’accès aux ressources, interopérable, potentiellement réutilisable et possédant une qualité de service. La description et l’implémentation d’un service sont basées sur des interfaces pour permettre le découplage du fournisseur et du consommateur via des protocoles et standards ouverts (ce qui explique son succès actuel par rapport à des initiatives plus anciennes comme CORBA ou DCOM).
Pour aller plus loin dans la compréhension des concepts, le modèle de référence SOA de OASIS constitue une très bonne lecture. En effet, les concepts et les relations définies sont les bases nécessaires pour construire des architectures concrètes en prenant en compte les spécificités imposées par le contexte ou l’environnement de déploiement (standards, protocoles, spécifications, ..).
Les web services grâce à leurs spécificités (standardisation, large adoption dans l’industrie, couplage faible, virtualisation , …) offrent un moyen standard de communication entre les services et de fait constituent une solution technique à la SOA.
5 – Pow=Wow=Now
avril 19, 2006Le blog de Xavier fait référence à un outil gratuit de conférence vocale Powwownow qui semble très intéressant. A tester !
Publié par sory
Publié par sory
Publié par sory 