5 – Pow=Wow=Now

avril 19, 2006

Le blog de Xavier fait référence à un outil gratuit de conférence vocale Powwownow qui semble très intéressant. A tester !


4 – Une tête pleine de rimes dans un Grand Corps Malade

avril 19, 2006

En faisant un tour chez mon disquaire habituel, je suis tombé par hasard sur l’album du Grand Corps Malade « Midi 20». En l’écoutant j’ai reçu une grande claque, presque une révélation.

A voir avec quelle aisance il manie les mots et le verbe (une vraie performance verbale) Grand Corps Malade m’a complètement séduit. J’ai grave kiffé un vrai moment de bonheur comme rarement.

Grand Corps Malade n’est pas un rappeur, mais un slameur : un poète urbain des temps modernes.

Connaissez-vous l’art du “slamming” ?

Slamer c’est “claquer” les mots dans une fusion de poésie, de conte et de rap acoustique. Il se pratique à plusieurs, en présence d’un public participant. avec quelques règles tout de même :

  • Chaque poème doit être la propriété de l’interprète.
  • Chaque poème dure 3 minutes (+10 secondes supplémentaire) au-delà desquelles des points sont enlevés au slameur.
  • L’accompagnement musical et les accessoires sont prohibés, afin de laisser leur plein sens aux mots.
  • Le score est obtenu en éliminant les notes max et min des 5 juges et en faisant la somme des 3 notes médianes. Ce qui donne au slameur une note de 0 à 30.

Pour plus d’info :


3 – La Guinée en transition

avril 19, 2006

Le dernier rapport du International Crisis Group porte sur la Guinée :

 

Depuis bien trop longtemps, les personnalités publiques en Afrique et ailleurs rechignent à examiner les profonds problèmes de la Guinée. La forte position anti-impérialiste que le pays a adoptée depuis les années 60 lui a fait gagner le respect des pan-africanistes, mais l’attitude de non-intervention qui en résultait a depuis longtemps laissé place à l’indifférence et au cynisme. Il est désormais fort probable que le mandat de Lansana Conté s’achèvera par un coup d’État militaire, que certains semblent déjà prêts à accepter avant même que celui-ci ne se produise, comme s’ils y voyaient un moyen de préserver la souveraineté de la Guinée. Cependant, certains membres de l’élite civile guinéenne commencent enfin à considérer l’avenir du pays comme un sujet de préoccupation collective les concernant directement et ne devant pas être laissée entre les mains de tiers, qu’il s’agisse de l’armée ou de diplomates étrangers. Ils devraient être encouragés sur cette voie, notamment par les acteurs internationaux concernés.

 

Le mélodrame du 4-5 avril demande encore à être pleinement éclairés. La seconde annonce sur les ondes de la radio nationales d’un remaniement profond du cabinet fut interrompue par des soldats, puis le décret présidentiel y référant fut annulé et le premier ministre congédié. D’aucuns racontent que le premier ministre aurait falsifié une partie ou tout de ce décret, visiblement signé par le président, et qui aurait renforcé la position du premier ministre face à un clan rival proche du président. D’autres pensent que le clan autour du secrétaire de la présidence, Fodé Bangoura, auraient simplement convaincu le président de faire volte-face. Il importe peu de savoir laquelle de ces versions est la bonne. Toutes deux illustrent la décrépitude fondamentale du centre du gouvernement, proche de l’anarchie, incapable de prendre des décisions autrement que par les décrets d’un individu au mieux inconstant et qui pourrait désormais ne plus être entièrement apte à gouverner.

 

Au milieu de cette lutte peu reluisante pour le pouvoir, la société civile commence à formuler une vision pour l’avenir de la Guinée qui se base sur une succession civile pacifique. Les bailleurs de fonds devraient avoir honte de ne pas avoir fait davantage. L’Agence américaine pour le développement international (USAID) a réduit de deux tiers son budget, le Canada a fermé son ambassade et l’argent de l’Union européenne (UE), après une suspension des aides de plusieurs années pour cause de mauvaise gouvernance, commence tout juste à arriver au compte-gouttes. Alors que la société civile avance, les Guinéens sont accablés par la faim, le manque d’électricité et d’eau, le délabrement des infrastructures de communication et l’absence de services de santé et de soins.


2 – Del.ici.ous.ly del.icio.us

avril 18, 2006

En surfant à la maison, je tombe souvent sur des sites intéressants que j’enregistre. Ensuite sous Firefox, j’exporte mes bookmarks pour les synchroniser avec ceux du boulot et vice-versa.

C’est franchement pénible !!!!

Et c’est là qu’intervient “del.ico.us” (merci à A VC).

del.ico.us est une implémentation du « social bookmarking » qui consiste à ajouter ses bookmarks, sur un site web, au fur et à mesure de son surf et en les décrivant au moyen de mots clés appelés « tags » les rendant ainsi accessibles à tout le monde. Si des milliers de gens participent au même système, les tags se recoupent, et il devient ainsi facile de proposer un système en ligne permettant de naviguer au sein d’un ensemble de bookmarks créés par plusieurs personnes qui ne se connaissent pas. Ces personnes peuvent du coup s’identifier sur la base d’un intérêt commun pour tel ou tel thème : les bookmarks, les tags, les utilisateurs.

Cependant, ce système a ses limites liées à la nature même de son mode de fonctionnement puisque les tags utilisés pour caractériser une url n’ont de sens que dans contexte de celui qui les créé, générant ainsi une imprécision sémantique. De plus, on peut avoir plusieurs tags pour décrire la même chose et inversement.

Par contre, ce système peut être un moyen de départ pour une recherche plus poussée en se basant sur un premier tri effectué par les utilisateurs offrant une cartographie du web créée de façon collaborative.

Très certainement, voilà un truc pour lequel les documentalistes et les bibliothécaires pourraient être d’une aide précieuse pour aider à mieux indexer, reclasser et relier les tags des utilisateurs.

Pour ce qui est de del.icio.us, il est possible de contrôler les tags au moment de l’enregistrement d’une url, de prendre en compte les tags déjà existants pour celle-ci (les siens ou ceux des autres), permettant ainsi d’arriver à un vocabulaire à peu près unifié (les tags initialement les plus utilisés devenant la référence).

Remarque : la revue scientifique Nature propose le même service pour les scientifiques : Connotea.

Pour en savoir plus :


1 – Le grand saut dans la blogosphère …

avril 17, 2006

Je ne suis pas certain d’être là pour longtemps mais je suis super content de faire cet essai.

Pourquoi ce blog ?

Je ne vais pas vous faire le discours « j’ai plein de choses à partager, … ».

Alors pourquoi ce blog ? A vrai dire je n’en sais rien, sûrement par effet de mode j’ai aussi envie d’avoir mon petit coin de net qui je l’espère au fil du temps continuera à m’intéresser et à attirer d’autres « surfeurs ».

Si au détour d’un surf tu t’arêtes quelques secondes sur ce site alors j’aurai gagné mon premier pari.

Dans ce blog tu ne trouveras rien qui puisse changer la face du monde, mais si ça te dit je te tends la main pour un sympa petit voyage planétaire …

Je sais ce premier post n’est pas vraiment original, mais c’est juste histoire de me jeter à l’eau. Je le considére, celui-là et les prochains, comme un test. Ils seront tellement mauvais et ennuyeux que je les supprimerai très certainement quand ce blog aura atteint son rythme de croisière.